Organisation syndicale, regroupant des agents des collectivités territoriales et de leurs établissements publics quel que soit leur métier, leur statut, leur employeur.


FO / uNSA / U. / CFE CGC / CFTC / Cfdt / la CGT / Union syndicale SOLIDAIRES
Depuis le 24 février, la guerre en Ukraine a déjà fait plusieurs milliers de victimes civiles, dont plus d’une centaine d'enfants, et des milliers de blessé·e·s. Les civils sont des cibles de guerre.
Ensemble, nous condamnons l'invasion de l'Ukraine par les armées russes, en violation de la souveraineté ukrainienne et de la charte des Nations Unies. La responsabilité de la guerre en cours incombe à Vladimir Poutine et à son régime. Sa décision fait basculer les relations internationales dans une période instable et dangereuse. Le rétablissement d’une paix durable en Europe passe par un retrait immédiat des troupes russes du sol ukrainien et le retour à la diplomatie afin de dégager une solution respectueuse des droits des peuples.
Dans ce contexte alarmant, nos organisations affirment leur solidarité :
Nos organisations rappellent leur opposition à toute escalade militaire dont les conséquences, imprévisibles, peuvent conduire à un engrenage et à une confrontation des impérialismes au détriment des peuples.
Les organisations syndicales françaises signataires souhaitent coordonner une solidarité avec la population d’Ukraine de façon unitaire. Nous encourageons nos équipes syndicales, partout où c’est possible, à développer les initiatives de solidarité dans une démarche intersyndicale. Un convoi intersyndical pour l’Ukraine, affrété par train, est en cours de constitution afin de matérialiser notre solidarité en fournissant une aide matérielle, des produits de première nécessité et de soins aux populations ukrainiennes victimes de la guerre.
La période électorale qui s'ouvre est un moment important pour réaffirmer la nécessité de promouvoir les services publics. Derniers remparts contre l’exclusion et la pauvreté, les services publics représentent une vision de la société du vivre ensemble et de l'intérêt général.
Les attaques subies depuis de trop longues années, accentuées durant le mandat d'Emmanuel Macron, qui risquent de se multiplier et de se renforcer après les
élections, doivent nous conduire, dans notre action syndicale, à porter et amplifier les urgences qui les concernent :
Développer les champs d'action des services publics et répondre aux nouveaux besoins.
Investir dans la Fonction publique pour lui donner les moyens de ses missions.
Démocratiser les services publics pour donner aux agent-es les moyens de s’approprier leurs missions et aux usager-es d’en être acteurs.
Il faut également que les valeurs et les revendications du monde du travail s'expriment : très clairement nous devons choisir entre des programmes qui s’attaquent aux services publics et à leurs agent-es et qui constituent une profonde remise en cause de la Fonction publique, et des programmes qui les défendent et les renforcent.
La FSU Territoriale appelle à favoriser les programmes et les candidat-es qui promeuvent les services publics et qui s’inscrivent dans ses valeurs d’égalité, de lutte
contre les discriminations et de prise en compte des enjeux écologiques.
Plus encore parce que les représentant-es de l'extrême droite sont les ennemis du syndicalisme de transformation sociale que nous portons, qu’ils et elles divisent les salariées et la population, qu’ils et elles s’expriment par la violence et la peur, parce qu'ils et elles développent des programmes qui n'ont rien de social et portent au contraire un libéralisme débridé, et parce qu'en particulier la mesure dite de « préférence nationale » qu'ils souhaitent inscrire dans notre constitution changerait profondément la nature de notre société, nous disons clairement qu'il faut faire barrage à l’extrême droite et qu'aucune voix ne doit aller à ses candidat-es.
Les Lilas, le lundi 29 mars 2022
es ATSEM jouent un rôle essentiel auprès des enfants et aux côtés des enseignant.es qu’elles assistent au quotidien. Fortement mobilisé.es dès le début de la pandémie en 2020, les ATSEM ont répondu présent, elles se sont adaptées à des protocoles sanitaires successifs, elles ont assuré leurs missions dans des conditions particulièrement difficiles et contraignantes. Leur engagement et leur investissement ont été enfin reconnus, les ont rendu visibles, mais il faut que cela se traduise maintenant par des décisions concrètes !
ATSEM, c’est une profession qui demande une qualification, des formations, un niveau de responsabilités.
Exercé très majoritairement par des femmes le métier est marqué par la précarité, les temps de travail non complets subis, la pénibilité, l’usure professionnelle liées à la charge et aux conditions de travail…
Les ATSEM et les auxiliaires de puériculture et de soins avaient jusqu’à très récemment des carrières similaires en catégorie C : cadre d’emplois accessible uniquement par concours sur titres de même niveau, déroulement de carrière sur deux grades et mêmes grilles de
rémunération. Ces professionnelles exercent des responsabilités chacune dans leur domaine (soins, petite enfance) de niveau équivalent. Depuis le 1er janvier 2022, le passage en catégorie B, obtenu à juste titre pour les auxiliaires de soins et de puériculture, n’a pas été étendu aux ATSEM.
Actuellement les milliers d’ATSEM vivent cette situation comme une profonde injustice et une dévalorisation de leurs concours et de leur métier.
La FSU Territoriale est aux côtés des ATSEM pour porter la revendication du passage en catégorie B : c’est une mesure juste de reconnaissance de ces professionnelles !
Exclues également du périmètre d’attribution du complément de traitement indiciaire, les ATSEM refusent d’être « les oubliées » du gouvernement, alors qu’elles sont de vraies professionnelles de la petite enfance, qu’elles appartiennent à la communauté éducative et
qu’elles sont essentielles au bon fonctionnement du service public.
La FSU Territoriale, aux côtés des ATSEM, revendique :
► le passage en catégorie B des ATSEM dès maintenant
► le dégel immédiat du point d’indice à hauteur de 4%
► 1 ATSEM par classe
► la clarification de la double hiérarchie
► la reconnaissance de la pénibilité du métier
► la fin des temps non complets subis
► le remplacement en cas d’absence
► la traduction concrète de l’appartenance à la communauté éducative, reconnue dans le Code de l’Education, par la présence avec voix délibérative au conseil d’école
► une charte ATSEM nationale mise en place dans toutes les écoles et construite conjointement avec l’Education nationale.
Nos organisations, CGT, FSU et Solidaires, condamnent l'invasion de l'Ukraine par les armées russes, en violation de la souveraineté ukrainienne et de la charte des Nations Unies. La responsabilité de la guerre en cours incombe à Vladimir Poutine et à son régime : sa décision fait basculer les relations internationales dans une période instable et dangereuse. Une paix durable en Europe de l'Est passe par un retrait immédiat des troupes russes du sol ukrainien et le retour à la diplomatie afin de dégager une solution respectueuse des droits des peuples.
Depuis le 24 février, les bombardements et les combats ont déjà fait plusieurs centaines de victimes civiles, dont plus d'une dizaine d'enfants et des milliers de blessé·e·s. Les civils deviennent des cibles de guerre. Dans ce contexte alarmant, nos organisations affirment leur solidarité :
Nos organisations rappellent leur opposition à toute escalade militaire dont les conséquences, imprévisibles, peuvent conduire à un engrenage et à une confrontation des impérialismes au détriment des peuples. La voie vers une paix à long terme passe par la diplomatie, un désarmement négocié, le financement de plans pour la justice sociale et climatique qui devrait être la priorité des Etats plutôt que la relance des budgets militaires ou l'élargissement de l'OTAN.
Sur ces bases, nos organisations, CGT, FSU et Solidaires, appellent à participer aux manifestations pour la paix qui auront lieu partout en France le samedi 5 mars et ensuite.
Dans l'immédiat, nos organisations disent aussi leur disponibilité à organiser, de façon intersyndicale, des opérations de solidarité concrète à destination des populations touchées par le conflit.
Paris, le 3 mars 2022
Depuis bientôt 6 mois, l’intersyndicale CGT/FSU/FO des Territoriaux Ville-le Mans Métropole-CCAS, revendique l’augmentation du régime indemnitaire des agents de la collectivité.
Face à l’échec répété des négociations, à leur enlisement, la mobilisation des personnels n’a cessé de croître et a conduit les agents du service des ordures ménagères à décider le blocage, depuis le mardi 22 février, du centre technique de la Chauvinière.
La Métropole par la voix du Maire-Président, Stéphane Le Foll a alors décidé d’assigner les secrétaires généraux de la CGT et de la FSU territoriale devant les tribunaux ce mercredi 2 mars, avant de retirer les plaintes.
La FSU Territoriale condamne fermement ce procédé et dénonce une attaque et une volonté de déstabilisation inacceptables envers des représentants syndicaux. La FSU Territoriale apporte tout son soutien aux camarades du SNUTER 72 -FSU et à son secrétaire général, Philippe Brasseur, dans la lutte qu’ils mènent avec les agents de la Métropole.
Julien Fonte et Hélène Puertolas Co-secrétaires du SNUTER-FSU
Les Lilas, le 2 mars 2022