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FSU-SNUTER

Organisation syndicale, regroupant des agents des collectivités territoriales et de leurs établissements publics quel que soit leur métier, leur statut, leur employeur.

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Organisation syndicale, regroupant des agents des collectivités territoriales et de leurs établissements publics quel que soit leur métier, leur statut, leur employeur.

ACTU A LA UNE

journée de la terre palestinienne

Contre la prime au mérite, contre la casse du statut Pour une revalorisation indiciaire significative des agentes et agents de police municipal

Après des mois de négociation, le gouvernement a présenté au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale le décret réformant le régime indemnitaire des agentes et agents de police municipale. Celui-ci transforme et fusionne les indemnités existantes pour en créer une nouvelle, « l’indemnité spéciale de fonction et d’engagement » (ISFE). Elle est divisée en deux parts :
- Une première part fixe versée mensuellement
- Une seconde part en fin d’année, dont le montant sera variable en fonction de critères « d’engagement », euphémisme utilisé pour ne pas parler de prime au mérite.

Le gain pour les agentes et agents affiché par le gouvernement réside dans le relèvement des plafonds de cette nouvelle ISFE, désormais de 9 500 euros pour le cadre d’emplois des directeurs de police municipale, 7 000 euros pour le cadre d’emplois des chefs de service de police municipale et 5 000 euros pour le cadre d’emplois des agents de police municipale et les gardes champêtres. C’est donc une revalorisation hypothétique, qui dépend des moyens de la collectivité et du bon vouloir de l’employeur ! Cette réforme ne bénéficiera qu’à une minorité d’agents et d’agentes, creusant ainsi les inégalités entre les personnels.

La FSU Territoriale dénonce en outre la nouvelle attaque contre le droit à la rémunération des fonctionnaires que constitue la part variable démesurée instaurée par ce décret. En conditionnant la moitié de l’ISFE à un prétendu mérite, cette réforme accentue en effet les moyens de pressions des employeurs sur les agentes et agents.

C’est la porte ouverte à la politique du chiffre qui incite à une prise de risque toujours accrue et à une dégradation des
relations avec la population.

Dans un contexte qui voit employeurs et gouvernement marcher main dans la main pour étendre encore le périmètre des missions de police municipale, cette prime au mérite est un outil supplémentaire pour transformer les polices municipales en police nationale low cost.

Pour toutes ces raisons, la FSU Territoriale, avec la CGT, la CFDT et l’UNSA, a refusé de participer au vote de ce texte qui aurait cautionné cette réforme pensée avant tout pour servir les intérêts des employeurs et du gouvernement sur le dos des agentes et
agents de police municipale.

La reconnaissance légitime que demande la profession passe par une sécurisation de leur statut. C’est pourquoi la FSU Territoriale continue de revendiquer une revalorisation significative du point d’indice et des grilles indiciaires des cadres d’emplois de police municipale, la sécurisation des indemnités existantes et leur prise en compte dans le calcul des pensions à l’instar des sapeurs-pompiers, ainsi que la bonification quinquennale.

Partout où elle présente, la FSU Territoriale se battra pour le maintien et l’amélioration des montants de régime indemnitaire et pour minimiser l’arbitraire dans la part variable de l’ISFE.

La lutte continue !

 

 

 

 

 

 



journée de la terre palestinienne

Halte au génocide à GAZA ! Sanctions contre ISRAEL !

30 Mars Journée de la Terre palestinienne

Le 30 mars est chaque année une journée particulière en Palestine, et pour toutes et tous les Palestiniens, qu’ils vivent en Israël, en Cisjordanie et à Gaza, dans les camps de réfugiés des pays arabes, ou dans la diaspora dans le monde entier. C’est “la Journée de la Terre” commémorée depuis le 30 mars 1976.

Le début des événements remonte à l’annonce par le gouvernement d’occupation israélien dirigé par Yitzhak Rabin, en 1975, d’un plan de judaïsation de la région de Galilée. L’objectif était de construire des colonies juives sur des terres appartenant aux citoyen·nes arabes palestinien·nes qui représentent la majorité dans cette région, sous le nom de “Projet de développement de la Galilée”.

Le 30 mars 1976, la police israélienne tire sur des Palestiniens qui manifestaient contre la confiscation de leurs terres. Bilan : six morts, des dizaines de blessés et des centaines de détenus. Le 30 mars est devenu pour tous les Palestiniens et Palestiniennes dans le monde la « Journée de la Terre ». Elle est le symbole de leur attachement à leur terre, de leur résistance et de leur lutte contre l'occupation et la colonisation.

Cette année, nous commémorons le 48ème anniversaire de la Journée de la Terre qui prend un caractère particulier avec le génocide en cours dans la Bande de Gaza qui dure depuis plus de cinq mois sans discontinuer.

En toute impunité, le gouvernement suprémaciste d'extrême-droite israélien s'affranchit du respect du droit international. Il refuse d'appliquer l'ordonnance de la Cour Internationale de Justice (CIJ) pour l'arrêt des actes génocidaires. Au contraire, il intensifie sa guerre atroce et cruelle contre la population de Gaza. Il tue, mutile des milliers d'hommes, de femmes, d’enfants, de bébés. Il détruit habitations, hôpitaux, écoles, universités, monuments et biens culturels. Rien n'est épargné ! Aux bombardements intensifs et déplacements forcés, il a ajouté l'organisation délibérée de la famine. Gaza sous blocus était une prison à ciel ouvert, c'est devenu un cimetière à ciel ouvert !
Il faut arrêter les massacres et acheminer l'aide humanitaire sans restriction ni contrôle.

En Cisjordanie, la population subit un nettoyage ethnique avec les attaques répétées de l'armée et de colons israéliens protégés par l'armée. Des centaines de morts, des habitations détruites, des confiscations de terres et des emprisonnements par milliers rendent toute vie normale impossible et encouragent ainsi le déplacement ou l'exil.

Au vol des terres s’ajoute celui de 80% des réserves d’eau au profit des colonies illégales, privant ainsi les agriculteurs palestiniens d’une ressource indispensable à la sécurité alimentaire des Palestiniens de Cisjordanie.

Le nombre de colonies a considérablement augmenté ces dernières années, le nombre de leurs habitants est passé de 250 000 en 1993 à plus de 700 000 en 2023, et plus de 700 checkpoints quadrillent la Cisjordanie, un territoire de 5 600 km².

A Gaza comme en Cisjordanie, l'objectif est d'éliminer la présence palestinienne pour la remplacer par des colonies juives. Par leur inaction, voire par leur soutien direct, les pays occidentaux alliés d'Israël, dont la France, sont complices de ce génocide.

Assez de paroles et de discours, nous exigeons des actes :
- un cessez-le-feu immédiat, total et permanent dans la Bande de Gaza
- l'entrée sans restriction de l'aide humanitaire et le financement de l'UNRWA
- le retrait immédiat des troupes israéliennes de Gaza et de Cisjordanie
- le financement par Israël de la reconstruction de Gaza
- la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens soumis à des traitements inhumains
- des sanctions contre Israël tant qu'il ne respecte pas le droit international
- l'arrêt des livraisons d'armes par la France à Israël et de toute coopération militaire
- la France doit agir pour la suspension par l'U.E. de l'accord d'association
Le peuple palestinien a le droit de vivre sur sa terre.

Nous soutenons son droit à l’autodétermination, sa lutte contre l'occupation et la colonisation jusqu'à l'instauration d'une paix juste et durable.
Nous appelons à manifester, se rassembler pour la « Journée de la Terre » partout en France sur les bases de cet appel.
À Paris, nous appelons à une manifestation samedi 30 mars à 14h place de la République

Membres du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens signataires :

Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – AFD International – Agir pour le changement et la démocratie en Algérie (ACDA) - AILES Femmes du Maroc - Américains contre la guerre (AAW) – Apel-Égalité – Association nationale des communistes (ANC) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunisiens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l'Homme et non-violence - Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) - Communauté de l'Arche - Confédération générale du Travail (CGT) - Confédération Internationale Solidaire et Écologiste - Droit-Solidarité – Ensemble! Mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire - Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) – Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Forum Palestine Citoyenneté – La Confédération paysanne - La Courneuve-Palestine – La France Insoumise (LFI) - le Mouvement de la Paix - les Femmes en noir (FEN) - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Organisation de Femmes Egalité - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti de Gauche (PG) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Pour une écologie populaire et sociale (PEPS) - Sortir du colonialisme - Union communiste libertaire (UCL) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) – Union étudiante -Union Juive Française pour la Paix (UJFP) -Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) – Union Syndicale Lycéenne (USL) - Union syndicale Solidaires



augmenter les salaires

Salaires Carrières Urgence sociale

*2024 ne peut être une année blanche !

Alors que l’inflation de ces deux dernières années a provoqué une hausse durable
des prix, l’absence de mesures générales significatives pour les salaires et les
carrières est inacceptable.. [...]

En effet, nos qualifications ne sont pas reconnues à leur juste valeur et nos carrières sont bloquées. Cette situation intenable a de graves répercussions sur les conditions de vie et de travail de tou-te-s les agent-es de la Fonction publique.

L’effondrement du niveau des rémunérations des agent·es publics, impose d’ouvrir sans délai des négociations pour améliorer les carrières, les grilles de rémunération et obtenir la
revalorisation significative du point d’indice.

 

POUR NOS SALAIRES, NOS CARRIÈRES, ET NOS, CONDITIONS DE TRAVAIL

 

TOUTES & TOUS LE 19 MARS EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION

gigaphoneExigeons ensemble :

  • Une refonte générale des grilles : + de cohérence c’est + de reconnaissance !
  • 50 points d’indice pour toutes et tous
  • Le minimum Fonction publique (SMIC) à 1800€ net
  • La reconnaissance des qualifications
  • L’égalité professionnelle réelle femmes/hommes 

Communiqué de presse.

Le 8 mars, en grève féministe pour gagner l’égalité !

En ce 8 mars, la FSU exprime toute sa solidarité internationale pour toutes les femmes et les peuples qui luttent dans les conflits armés toujours plus dévastateurs pour les femmes et les filles, pour toutes celles et ceux qui luttent contre les régimes autoritaires et fanatiques [...]

En ce 8 mars, la FSU exprime toute sa solidarité internationale pour toutes les femmes et les peuples qui luttent dans les conflits armés toujours plus dévastateurs pour les femmes et les filles, pour toutes celles et ceux qui luttent contre les régimes autoritaires et fanatiques qui bafouent nos droits les plus fondamentaux, contre les extrêmes droites qui érigent la xénophobie et le racisme en étendard pour diviser et masquer leur politique anti sociale et masculiniste, contre les gouvernements qui mènent des politiques libérales qui détruisent notre planète comme nos systèmes de solidarité et appauvrissent toujours plus les femmes.

Solidaires de celles et ceux qui luttent pour un monde de paix, de justice sociale et de solidarité, nous voulons des sociétés plus démocratiques, égalitaires, féministes et écologistes.

En France, le chemin vers l’égalité entre les femmes et les hommes est encore long. La victoire historique obtenue par la constitutionnalisation du droit à l’IVG, dont nous ne pouvons que nous féliciter, ne doit pas nous faire perdre de vue que nous devons continuer à mener les luttes pour l’égalité avec opiniâtreté, notamment pour l’égalité professionnelle et salariale.

Avec un écart de salaires qui demeure de plus de 400 euros en moyenne entre les agents et les agentes dans la Fonction publique à travail égal et des pensions de droit direct inférieures de 40 % pour les agentes, il devient urgent de revaloriser nos métiers largement féminisés, de mettre fin à la précarité, aux temps partiels imposés et à l’augmentation de la part de la rémunération au mérite dans nos rémunérations.

Au moment où dans les différents ministères, les discussions se mènent pour renouveler les plans d’action pour l’égalité entre les femmes et les hommes, la FSU revendique des mesures et des moyens ambitieux permettant de résorber les écarts de salaires entre les femmes et les hommes.

Pour cela, des politiques plus volontaristes et un budget conséquent doivent y être consacrés. Dans l’immédiat, l’État employeur serait bien inspiré de suivre l’impulsion donnée par d’autres employeurs (entreprises, associations ou collectivités) concernant la prise en compte de la santé menstruelle des femmes en instaurant un congé spécifique pour les agentes de la Fonction publique sans jour de carence et sans justificatif médical.

La FSU revendique la prise en compte de la spécificité de la santé des femmes au travail et la conquête de droits à absence notamment lors des périodes menstruelles.

Le propos martial du président Macron sur le « réarmement démographique » donne des gages supplémentaires à la droite et aux extrêmes droites - rejoignant clairement les thèses nauséabondes du prétendu « grand remplacement ».

Nous combattrons cette misogynie profondément réactionnaire et toute volonté de s’approprier nos ventres au prétexte d’une obsession nataliste et nationaliste. 1 Contre leur vision élitiste de l’Egalité, nous continuerons de nous attaquer aux racines des inégalités et en y opposant des revendications urgentes, en particulier l’abrogation de la loi immigration, la régularisation de toutes les femmes sans-papiers qui travaillent ici et des moyens financiers pour mener des politiques publiques en faveur de l’emploi, de l’égalité salariale femmes/hommes, de lutte contre les violences sexistes et sexuelles mais aussi d’accès à l’éducation et à la santé.

Contre leur volonté de démanteler les services publics et de dégrader toujours plus les conditions de travail des personnels, contre les politiques d’austérité, la FSU appelle à la grève féministe le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, et à être présent·es dans les mobilisations pour exiger des mesures immédiates et ambitieuses pour toutes les femmes.

Faire avancer les droits des femmes c’est faire avancer les droits de toutes et de tous et construire des sociétés justes, solidaires et démocratiques. Bagnolet, le 6 mars 2024